Le cadre de la rencontre était l’Ecole Normale des Instituteurs (ENI) de N’zérékoré et, était placée sous la présidence d’honneur du gouverneur de la région administrative sous le regard vigilant et rassurant du Patriarche de la ville.
Autres témoins de cette cérémonie, les colonels Moussa Tiégboro Camara, Secrétaire général à la présidence chargé des Services spéciaux, de la Lutte contre la drogue et le crime organisé et Claude Pivi alias Koplan, Ministre chargé de la Sécurité présidentielle, les autorités administratives, coutumières et religieuses venues d’autres villes de la région forestière.
Il faut signaler que du 20 août au 6 novembre 2013, le Comité de réflexion et de rédaction a procédé à des prises de contact avec les différents groupes sociaux de N’zérékoré. Les éléments d’information recueillis à la suite des échanges ont permis la production d’un texte consensuel qui devait servir de pacte entre les différentes Communautés en vue de la pacification définitive de la région et mettre ainsi fin aux conflits sociaux qui avaient tendance à être récurrents dans la zone.
Aujourd’hui, avec les odieux crimes qui viennent de se dérouler dans la sous-préfecture de Womey, préfecture de N’zérékoré, on est bien à se demander qu’est devenu ce pacte de non-agression dont l’élément fondamental est la cohabitation pacifique à travers l’acception de l’autre. Un document qui consiste en 9 pages de 25 articles.
Joe Touré pour Conakryonline.com