A dire vrai, il n’y a pas politique délibérée au profit de l’unité nationale. Les discours d’entrée en Scène du pouvoir ayant malheureusement, laissé planer le doute sur ses disponibilités à être le receptacle ouvert aux critiques et suggestions de ses adversaries, au moment où la recherché de la paix sociale était un besoin crucial. Toutes les divergences sur les questions essentielles qui sont au centre des débats en ce moment, s’inscrivent dans la nécessité d’ouvrir une large concertation nationale qui prenne en compte les révendications des uns et des autres. A l’heure actuelle, aucune decision, en dehors de la concertation, ne saurait s’imposer à l’ensemble de la classe politique, pour la simple raison que la période transitoire doit suivre son cours.
Ce qui implique l’ensemble des leaders politiques.
En vérité, le president Alpha Condé doit, après le triste événement du 19 juillet, revoir sa gouvernance, en s’ouvrant advantage à ses adversaries, tout au moins, en tenant compte de leurs suggestions et recommandations allant dans le sens de l’apaisement du climat social.
Nous bivons une nouvelle crise socipolitique généréepar des divergences nées du manqué de concertation, pour la recherche de solutions consensuelles.
C’est une bonne chose que le pouvoir se soit retrace, en acceptant enfin le principe d’une revision du fichier electoral.
Ce recul est un début de volonté, cependant il y a bien d’autres questions qui restent sans solutions, du moins pour l’instant.
La question de la Commission Nationale Indépendante –CENI- qui vient de se voir coiffée par Loucény Camara (le meme!) est un compromise qui repose le problem de la crédibilité de cette institution, dans le camp adverse.
Il y a des revendications au bandeau collectif des Partis politiques d’opposition, comme préalables à toutes participations aux rencontres initiées par les autorités du ministère de l’intérieur.
Nous retombons dans le ritual du dialogue des sourds.
Quand la fin du calvaire?
Joignez Alpha!
BAH Thierno Mamadou